SGV_01P_016819. (Fig. 8)/10./11. Cet instrument long et flexible exige unde grande déxtérité.
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SGV_01P_0169422. et 1. (fig. 1) la deuxième étape du prétannage est la mise en papet qu'on apelle aussi le "refaisage". Dans la fosse, remplie au tiers de jus d'écorce, l'un des tanneurs verse un sac d'écorce de chêne, qui jouera un rôle de soutien; l'autre jette...
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SGV_01P_0169225. (fig. 14) C’est dans un long et haut local au plafond constellé de crochets, que les peaux vont être essorées.
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SGV_01P_016797. (Fig. 7)/8. Avec un "couteau à trancher" ou "couteau à écharner" on enlève les restes de chair attachés au cuir.
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SGV_01N_0060522. et 1. (fig. 1) la deuxième étape du prétannage est la mise en papet qu'on apelle aussi le "refaisage". Dans la fosse, remplie au tiers de jus d'écorce, l'un des tanneurs verse un sac d'écorce de chêne, qui jouera un rôle de soutien; l'autre jette...
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SGV_01P_016765. A mesure que le premier ouvrier découpe, deux autres empilent, l'un les collets, l'autre les flancs.
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SGV_01P_0169321. Les vastes cuves pour le prétannage.
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SGV_01P_0168616. (fig. 10) et 17. On "pêche" ensuite les croupons à l'aide d'un crochet fixé à l'extrémité d'une perche.
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SGV_01P_016743. D'un geste rapide et précis, l'un des crouponneurs tranche le cuir, séparant le collet et les flancs du dos.
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SGV_01P_0170130./31. (fig. 18)/32. Le lissage: côté fleur, le tanneur aplatit le cuir avec le dos de son outil: la coerse, pièce de bois dans laquelle est insérée une plaque de marbre d’un demi-centimètre d’épaisseur. Puis il lisse le cuir avec la plaque de marbre.
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SGV_01P_0169828. (fig. 16) Le dérayage se fait avec un „couteau à dérayer“, qu’il faut aiguiser avec un „fuset“.
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SGV_01P_016809. (Fig. 8)/10./11. Cet instrument long et flexible exige unde grande déxtérité.
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SGV_01P_016776. (Fig. 4) On transporte les peaux dans leur premier bain. C'est la "mise à l'eau" ou la "trampe".
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SGV_01P_0168719. (fig. 11) Au moyen d'une rôdière les tanneurs ramènent alors les cuirs à la surface, toutes les dix minutes pendant la première demi-heure, puis toute les demi-heures, puis toutes les heures, jusqu'au soir.
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SGV_01P_0169626. Les ouvriers, munis de longues perches, y suspendent les peaux préalablement fixées chacune à une barre de bois.
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SGV_01P_0168920. (fig. 12) Au moment de les retirer de la fosse, un tanneur recueille l'écorce flottante avec une filoche.
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SGV_01P_016754. L'endroit du tranchage est délimité par la "tombée", zone où se trouve le défaut du cuir.
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SGV_01P_0168312./13. …le moindre faux mouvement peut entamer le cuir...
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SGV_01P_0169018. Les cuirs ont tendance à stagner au fond de la cuve.
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SGV_01P_0168514. Pour le prétannage, les peaux passent d'abord dans un jus d'écorce léger. On y jette les cuirs.
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SGV_01P_016829. (Fig. 8)/10./11. Cet instrument long et flexible exige unde grande déxtérité.
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SGV_01P_016732. (Fig. 2) Le crouponage, c'est-à-dire la séléction des différantes parties du cuir se déroule sur une grande table.
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SGV_01P_0169123. (fig. 13) Au moment où la fosse est pleine on dispose sur le dernier cuir une couche d’écorce qui forme le „chapeau“.